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Dernière mise à jour

15.07.2017

Les misères félines de ce début d'année

  • L’histoire d’HÉRA :

Héra est née près d’une maison de retraite où des bénévoles nourrissent une petite colonie de chats libres. Il y a eu, malheureusement, une épidémie de coryza qui a touché tous ces minous  y compris ce bébé de 6 semaines. Elle a été trappée par une bénévole de l’Association pour être mise en famille d’accueil. La nounou a tout de suite remarqué qu’elle avait un œil fermé, tout collé et a pensé qu’après des soins locaux ce serai parfait, mais elle  a découvert un œil très abimé.

Elle a pu être examinée très rapidement par un vétérinaire ophtalmo qui a confirmé que l’œil était perdu qu’il fallait l’enlever le plus vite possible. Cela a pu être fait dès le lendemain matin . On lui a cousu la paupière et elle a dû garder la mini collerette pendant 12 jours, le temps de la cicatrisation.

Maintenant elle va bien. C’est une rescapée et elle est épanouie comme une vraie chatoune en pleine santé.

  • L’histoire de LILI :

Caillassés par des gamins de la « zone », Lili est une petite chatte  récupérée dans la rue  avec sa mère et deux frères. Biberonnés par une famille d’accueil  car la mère n’a pas supporté de vivre en appartement (elle est repartie dehors).

Blessée à l’œil par l’un des autres chatons courant septembre 2014, Lili avait du sang dans l’œil mais  la famille n’a pas pu consulter un vétérinaire.

L’École du Chat l’a pris en charge. Elle a été stérilisée et énuclée le 15 janvier 2015. Elle va très bien ; elle est joueuse et aime les câlins (elle dort avec sa nounou !).

  • L’histoire de POUPINOU :

Mi-janvier, Poupinou a été amené chez un vétérinaire par un homme qui a dit l’avoir trouvé sur la route, blessé, la queue abimée, l’arrière train tout raide.

Le vétérinaire accepta de le prendre pour voir ce qu’il en était exactement. Pas besoin de vous dire qu’il n’a plus eu de nouvelles de ce « sauveur ». Qui était-il ? son sauveur, son maître, on ne le saura jamais.

Les constations du vétérinaire ont été : déplacement du bassin, mais pas d’opération nécessaire puisque Poupinou n’est  pas gêné pour faire ses besoins, mais en revanche une caudectomie à effectuer,  c’est à dire qu’il a fallu lui couper la queue à la base. Le vétérinaire en a profité pour le tatouer et le stériliser, cela évitera une autre anesthésie.

Et depuis, il  reste un chaton qui commence à jouer, à ronronner et qui ne se plaint jamais.

  • L’histoire de JEANNE :

Elle est  née dans une école où  sa mère avait l'habitude de faire ses bébés (elle était tellement méfiante qu'on ne pouvait pas l'attraper pour la faire stériliser). De plus cette chatte  avait un coryza chronique qui a fait mourir tous ses petits. Pendant sa gestation, elle  mère a eu un très gros abcès sur la tête ;  impossible de la  soigner en dehors des antibiotiques  mis dans la pâtée. Et cela a fait que Jeanne a pu naître, seul bébé, et bien portant du moins en apparence. Les bénévoles de l'Association  ont pu trapper facilement ce chaton et, par la même occasion, la mère, qui n'aura plus de descendance. Elle a été mise à l'abri,  mais les bénévoles ont remarqué qu’elle avait les yeux voilés ; cependant le chaton voyait un peu car elle ne se cognait pas et se déplaçait facilement. La première visite chez le vétérinaire a révélé des séquelles de coryza dans les yeux et l’avis d'un vétérinaire spécialiste en ophtalmo était nécessaire. Le verdict : Jeanne y voit un peu, comme dans un brouillard, mais un "nettoyage" chirurgical était nécessaire pour enlever un maximum d'adhérences dans les yeux accompagné de 3 semaines de traitement de chimiothérapie (6 soins par jour avec massage des yeux). Bien évidemment, collerette mais qui n'a pas empêché Jeanne de jouer, grimpe sur l'arbre à chat ... comme un bébé en bonne santé. Trois semaines plus tard, contrôle du spécialiste : un œil parfait, l'autre a encore besoin de soins locaux, mais est sur la bonne voie. Malheureusement, quelques temps après, l’état de son œil s’est aggravé et la petite Jeanne a du être énucléée.